Fin de la mission Cosmic Kiss

Crédit : Stéphane Corvaja / ESA

L’astronaute allemand Matthias Maurer est de retour sur Terre, en compagnie de ses compagnons américains Raja Chari, Tom Mashburn et Kayla Barron.

Leur vaisseau Endurance s’était détaché du module Harmony de la Station spatiale internationale le 5 mai à 5 h 20 (Temps Universel), auquel il était amarré depuis le 11 novembre précédent à 23 h32 (TU), soit durant un peu plus de 174 jours.

L’amerrissage est intervenu comme prévu le lendemain à 4 h 43 (TU) dans les eaux du golfe du Mexique, au large de la Floride.

La mission Crew 4 / Cosmic Kiss s’achève ainsi au terme de 176 jours, 2 heures et 39 minutes.

Crédit : Aubrey Gemignani / NASA
Crédit : NASA
Crédit : Stéphane Corvaja / ESA

La présence européenne continue

Avant son départ de l’ISS, Matthias Maurer avait pu passer le flambeau durant un peu plus d’une semaine à sa collègue italienne Samantha Cristoforetti, arrivée avec l’équipage Crew 4 – l’occasion notamment de participer à deux vidéotransmissions avec la Terre.

La mission Minerva succède ainsi à la mission Cosmic Kiss, et doit durer jusqu’au début du mois de septembre.

Le commandement de la station est passé le 4 mai de l’astronaute américain Tom Mashburn au cosmonaute russe

Crédit : NASA TV

Rapatriement express

Transporté par hélicoptère entre le bateau de récupération Shannon (ex-GO Navigator) de SpaceX et l’aéroport de Tampa, sur la côte occidentale de Floride, Matthias Maurer a ensuite pris un premier avion pour Houston, au Texas, puis un second pour Cologne, en Allemagne, où il devait arriver dans la nuit du 6 au 7 mai.

Destination : le laboratoire de recherches Envihab du DLR, le centre aérospatial allemand, où l’astronaute va pouvoir se réadapter à la pesanteur terrestre, sous l’œil des équipes médicales du Centre européen des astronautes, comme l’avait fait Thomas Pesquet en novembre dernier, avant de retourner aux Etats-Unis un mois plus tard pour un premier debriefing post-vol avec son équipage.

Crédit : Stéphane Corvaja / ESA

Pierre-François Mouriaux