Améliorer les interactions homme-machine

Crédit : Twitter / S. Cristoforetti / ESA-NASA

Une photo partagée le 8 juin dernier sur les réseaux sociaux montre l’astronaute italienne Samantha Cristoforetti, en train de mener une semaine plus tôt une expérience de robotique à bord de la Station spatiale internationale : Surface Avatar.

« Interessante e divertente! (Intéressant et divertissant !) », a commenté l’intéressée.

L’objectif était d’opérer à distance un robot humanoïde, baptisé Justin, en le faisant se mouvoir sur sept degrés de liberté, à l’aide de manettes de contrôle, d’un ordinateur et d’une interface haptique (c’est-à-dire à « retour de force »)

Crédit : Twitter / ESA-DLR

L’expérience a été proposée par l’Institut de robotique et de mécatronique du DLR, le centre aérospatial allemand, avec le soutien de l’Agence spatiale européenne.

Grâce à différents robots (Justin, mais aussi un robot quadripode, un atterrisseur robotisé et un rover, qui doivent être utilisés cette année et l’an prochain), les chercheurs s’intéressent aux interactions possibles entre les astronautes et des engins déposés à la surface d’autres planètes lors de futures missions, et à concevoir des protocoles pour rendre les processus aussi faciles que possible.

Crédit : DLR

Pierre-François Mouriaux